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  • L'équipe LIONS

Dois-je quitter le notariat ?



Quand on travaille dans le notariat, il y a des moments de doute. Est-ce que je suis vraiment fait·e pour ce métier ? Est-ce que je ne devrais pas abandonner le notariat pour me lancer dans autre chose ? Mais dans quoi ? Toutes ces questions, je me les suis moi-même posées… tout comme de nombreuses personnes que j’accompagne en tant que recruteuse.

Avant de tout remettre en cause et de vous lancer bille en tête dans une reconversion professionnelle, il vaut mieux tenter de répondre à cette question fondamentale : qu’est-ce qui me pose vraiment problème dans l’exercice de mon métier ?


En dehors de mes conditions de travail, est-ce que j’aime encore le notariat ?


Dans un monde sans patrons, sans collègues, sans clients, est-ce que j’aimerais davantage mon métier ? Est-ce que je reprendrais plaisir à rédiger des actes notariés ? C’est LA question-clé ! 90% de mes interlocuteurs me répondent qu’ils aiment ce qu’ils font, mais que c’est leur contexte de travail qui les gêne. Si c’est votre cas, alors (selon moi) il faut persévérer mais changer de contexte. Il faut éliminer le paramètre négatif de l’équation :

  • Vous ne supportez plus votre patron ? Dans ce cas, changez d’Étude et faites-vous accompagner par des professionnels du recrutement qui sauront vous aiguiller.

  • Vous souffrez du manque d’équilibre entre vie pro et vie perso ? Vous souhaitez terminer vos journées plus tôt et voir davantage vos enfants ou prendre tout simplement du temps pour vous ? Alors optez pour l’intérim dans le notariat. L’agence LIONS, par exemple, vous permet de travailler comme “notairimaire” en présentiel ou en télétravail.

  • Vous n’en pouvez plus des clients ? Il est peut-être temps de trouver un poste où vous n’aurez plus à gérer la relation client. C’est souvent compliqué lorsqu’on travaille en CDI dans une Étude, car la relation client est omniprésente… Mais est-ce que vous avez envisagé de passer à l’intérim ? (Oui, je sais, je radote.) Avec l’intérim, une chose est sûre : bye bye les clients !


Et si je n’aime vraiment plus du tout le notariat ?


Les 10% restants de mes interlocuteurs me disent qu’il ne veulent plus entendre parler du notariat. Pour eux, la rupture est actée. Un groupe Facebook a d’ailleurs vu le jour : “Les repentis du notariat”. Blague à part, c’est une excellente initiative, car on peut y partager ses problèmes et y découvrir des expériences inspirantes.

Je vais vous faire une confidence. (C’est presque un coming-out que je m’apprête à faire…) Je l’avoue et je le dis clairement : J’EN AI EU MARRE DU DROIT. Voilà c’est dit ! Mais quand on a été formé pendant de longues années à ce métier de niche et quand on n’a aucune autre compétence, c’est très compliqué de se reconvertir sans tout reprendre à zéro et à un salaire équivalent. Pourtant, certaines personnes ont pris ce virage. J’en ai rencontré plusieurs qui se sont reconverties dans la banque, dans l’immobilier, dans des services juridiques d’entreprises ou d’associations, voire même dans le coaching… D’autres ont décidé de vivre à fond une passion tout en gardant le notariat en toile de fond, à temps partiel, comme un job purement alimentaire. (Eh oui, encore l’intérim !) On peut ainsi être à la fois intérimaire du notariat et pilote de drone, enseignant, écrivain, entrepreneur dans l’œnologie ou artisan spécialiste du béton ciré…


Que faire quand on est un·e repenti·e du notariat ?


À l'ère du développement personnel et de l’amélioration du bien-être au travail, les prises de conscience sont nombreuses et vont continuer à se multiplier. Le notariat va devoir s’adapter et commence déjà à le faire malgré lui : télétravail, formation en management, etc. Quand l doute s’installe et que l’on commence à remettre en cause sa carrière, il faut bien prendre le temps de la réflexion, en parler autour de soi (à ses proches, à ses collègues) et bien analyser les options avant de quitter le notariat.

Je vais vous faire une seconde confidence : j’aurais aimé être psychologue. Voilà pourquoi j’aime tant échanger sur les parcours de mes interlocuteurs, voilà pourquoi j’aime tant mon métier de recruteuse et voilà pourquoi je le pratique avec passion… L’adage “Choisis un travail que tu aimes et tu n'auras pas à travailler un seul jour de ta vie” a pris tout son sens le 17 octobre 2017, lorsque j’ai créé LIONS.


Alors croyez en vous. Posez-vous les bonnes questions. Et si vous doutez encore,

contactez-moi : je serais ravie d’en discuter avec vous :)

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