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5 idées reçues sur l’intérim dans le notariat

Mis à jour : janv. 6

L’amie d’une de vos amies vient de plaquer son emploi de salariée dans une Étude notariale pour se lancer dans le travail temporaire ? Vous avez trouvé ça étonnant, limite suspect ? Vous ne comprenez pas comment on peut faire rimer notaire avec intérimaire ? Alors cet article est fait pour vous.

Passage en revue des principales idées reçues sur l’intérim dans le notariat…



Idée reçue n°1 : L’intérim notarial, c’est illégal

FAUX !


Dans le notariat, comme dans le BTP, le travail temporaire, c’est tout à fait légal et encadré par le droit du travail. Pour chaque mission, l’intérimaire signe un contrat de travail avec le cabinet de recrutement, qui signe de son côté un contrat de “mise à disposition” avec l'Étude notariale ayant recours à du travail temporaire.

Même si les cadres ne représentent que 2% des intérimaires en France, leur nombre est en pleine croissance. Dans le secteur des activités juridiques, qui inclut le notariat, le volume d’emploi temporaire reste encore assez peu élevé : on compte environ 500 intérimaires, en équivalent temps plein. Mais les lignes sont en train de bouger !

Dans le notariat, les missions temporaires concernent tous les postes que l’on peut trouver dans une Étude. En majorité, les offres s’adressent aux collaborateurs spécialisés en actes courants ou en droit de la famille (divorces, mariages, adoptions, successions…).



Idée reçue n°2 : L’intérim, c’est pour les nuls

FAUX !


Qui sont les intérimaires du notariat ? Vous croyez que ce sont les recalé(e)s du système, les remplaçant(e)s qui attendent fébrilement sur le banc de touche ? Absolument pas. Celles et ceux qui optent pour du travail temporaire refusent des offres d'embauche en Étude. Ce ne sont pas forcément les personnes qui veulent passer associé(e)s, mais ce sont sans doute les plus curieuses et les plus flexibles. Leur principale ambition : s’épanouir dans leur travail et se ménager du temps pour leur vie personnelle ou familiale.

Pour se lancer dans l’intérim notarial, il faut avoir de l’expérience, un certain état d’esprit, une grande autonomie, une vraie capacité d'adaptation et un profond respect des deadlines. Et surtout : il ne faut pas avoir peur de passer à l'acte, de quitter le confort rassurant mais parfois trompeur d’un emploi stable.



Idée reçue n°3 : L’intérim, c’est une solution par défaut

FAUX !


Dans le notariat, l’intérim est clairement un choix de qualité de vie au travail. Les horaires sont mieux respectés, la charge est moindre. On souffre moins des humeurs des un(e)s et des autres. Et si ça se passe mal, alors on change d'Étude. Ainsi, on peut éviter la pression contre-productive et les mauvaises conditions de travail.



Idée reçue n°4 : L’intérim, c’est précaire et instable

FAUX !


Beaucoup de personnes qui hésitent à franchir le pas expriment la même peur auprès des cabinets de recrutement spécialisés dans le travail temporaire : “J'aimerais tester l'intérim mais est-ce que ça marche vraiment ? Est-ce que je suis sûr(e) d'avoir des missions régulières, en permanence ?” Sur ce point, les recruteurs sont unanimes : oui, les intérimaires du notariat peuvent travailler toute l'année, même l'été. C’est juste une question de volonté et de compétence.

Les Études notariales ont des difficultés à recruter et la demande de travail temporaire ne fait qu'augmenter. Les missions durent en moyenne 1 mois et vont parfois jusqu’à 6 mois, avec possibilité de reconduction. Ce sont généralement des missions à temps plein, à 35 heures par semaine. Et les horaires sont respectés car les heures sup sont facturées.



Idée reçue n°5 : L’intérim, ça fait baisser le niveau de vie

FAUX !


Dans le notariat, qui dit intérim dit urgence. La demande est forte et les talents sont rares donc précieux. Ils peuvent prétendre à un très bon salaire, significativement plus élevé qu’en CDI.

En plus, à la fin de chaque mission, l’intérimaire perçoit, en complément de son salaire, une indemnité de fin de mission (“prime de précarité”) de 10% minimum, à laquelle s’ajoute une indemnité de congés payés de 10% – soit une indemnité totale de +21%.

Ainsi, en sommant tous ces avantages, avec une dose de talent et de travail, on peut multiplier son revenu annuel par 1,5. Certain(e)s intérimaires du notariat, après avoir quitté le salariat, décident d’ailleurs de ne travailler que 8 mois par an, tout en conservant leur niveau de vie.



Autre avantage non négligeable de l’intérim : il est possible de travailler à distance. C’est notamment ce que propose l’agence LIONS. Si vous travaillez comme salarié(e) dans le notariat ou si vous voulez en savoir plus, vous pouvez venir en parler lors d’une soirée “afterwork” dédiée aux collaborateurs et collaboratrices du notariat ou vous pouvez juste passer nous voir chez LIONS, au 10 rue Treilhard, 75008 Paris.



⇒ Plus d’infos sur le prochain afterwork en cliquant ici

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Fait avec ♥ à Paris par Equipe LIONS 

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